Fiche TUG

Capteur de CO2 intérieur

Rendre le besoin d’aération visible

Choisir un capteur de CO2 intérieur selon technologie NDIR, précision, écran, alertes, placement, calibration, historique et confidentialité.

Mise en situation éditoriale d'un capteur de co2 intérieur dans son contexte d'usage professionnel
Visuel de familleVisuel éditorial de famille TUG : aucun modèle commercial exact n'est représenté.

Le CO2 est invisible et varie avec le nombre de personnes, le volume et la ventilation ; un affichage local facilite une action simple sans diagnostiquer tous les polluants. La méthode utile sépare la mesure, son contexte et la décision : l’instrument produit un signal, pas une certitude autonome. Pour TUG, la question n'est donc pas d'accumuler du matériel, mais de vérifier si capteur de co2 intérieur répond à la mission annoncée dans ses conditions réelles d'usage.

Ce qu’il faut savoir en 30 secondes

À considérer si technologie et précision restent compatibles avec la mission réelle.

Un capteur NDIR rend visible l’accumulation de CO2 liée à l’occupation et aide à décider quand aérer. Aranet4 HOME mesure CO2, température, humidité et pression, avec écran e-ink et application ; la respiration proche, le placement et la calibration influencent la mesure.

Confiance
Confiance TUG : moyenne
Ce qui fonde la fiche
Niveau de preuve moyen : 3 source(s) publique(s), sans test physique TUG revendiqué.
Dernière vérification
28/07/2026
Version de page
2.0

Pour qui

  • Repérer les périodes où l’occupation dépasse la ventilation.
  • Comparer les effets d’une ouverture ou d’une ventilation mécanique.

Quand ce n’est pas le bon choix

  • Le souffle proche du capteur peut provoquer un pic non représentatif.
  • Le CO2 ne mesure ni particules ni COV.

Dans le réel

Ce que ça change concrètement

Repérer les périodes où l’occupation dépasse la ventilation.

Comparer les effets d’une ouverture ou d’une ventilation mécanique.

Observer l’accumulation nocturne sans déduire la qualité totale de l’air.

Comprendre

Le problème à résoudre avant de comparer les objets

Le CO2 est invisible et varie avec le nombre de personnes, le volume et la ventilation ; un affichage local facilite une action simple sans diagnostiquer tous les polluants.

La méthode utile sépare la mesure, son contexte et la décision : l’instrument produit un signal, pas une certitude autonome.

01

Placer

Éloigner le capteur des fenêtres, bouches et respiration directe.

02

Mesurer

Laisser l’appareil suivre la pièce à intervalle régulier.

03

Aérer

Réagir à une tendance persistante selon le contexte.

04

Maintenir

Contrôler piles, historique et calibration.

Usages réels

Les situations qui changent la décision

Salle de classe

Repérer les périodes où l’occupation dépasse la ventilation.

Bureau partagé

Comparer les effets d’une ouverture ou d’une ventilation mécanique.

Chambre

Observer l’accumulation nocturne sans déduire la qualité totale de l’air.

Bien choisir

Les critères qui changent vraiment la décision

01

Technologie

Privilégier une méthode CO2 explicitement documentée comme NDIR.

02

Précision

Lire plage, erreur, dérive et conditions annoncées.

03

Affichage

Vérifier lisibilité, seuils et alarme sonore désactivable.

04

Données

Comparer Bluetooth, historique, application et calibration.

Références documentées

Des exemples documentés, pas un classement automatique

SAF Tehnika / Aranet

Aranet4 HOME

Moniteur NDIR de CO2 avec écran e-ink et mesures de confort.

Point utile : La documentation publie plage, précision, intervalles et calibration.

Limite : Le CO2 ne représente pas tous les polluants ni un risque infectieux individuel.

Source officielle

Limites

Ce que cette fiche ne promet pas

  • Le souffle proche du capteur peut provoquer un pic non représentatif.
  • Le CO2 ne mesure ni particules ni COV.
  • Une calibration et un placement inadéquats faussent la décision d’aération.

Alternatives contextuelles

Faire autrement reste une option

Minuteur d’aération

Utile si : L’occupation est très prévisible

Compromis : Ne réagit pas aux variations.

Capteur multi-polluants

Utile si : Plusieurs paramètres sont nécessaires

Compromis : Plus complexe et coûteux.

Audit de ventilation

Utile si : Le bâtiment présente un problème persistant

Compromis : Intervention spécialisée.

État des preuves

Ce qu’on sait — et ce qu’on ne sait pas encore

Ce qu’on sait

  • Éloigner le capteur des fenêtres, bouches et respiration directe.
  • Laisser l’appareil suivre la pièce à intervalle régulier.
  • Réagir à une tendance persistante selon le contexte.
  • Contrôler piles, historique et calibration.

Ce qu’on ne sait pas encore

  • À vérifier dans le contexte réel : technologie et son effet sur la mission annoncée.
  • À vérifier dans le contexte réel : précision et son effet sur la mission annoncée.

Preuve et fraîcheur

Ce que les sources permettent réellement de dire

Synthèse fondée sur les sources publiques visibles dans la fiche ; les affirmations restent attribuées et aucun test physique TUG n'est revendiqué.

Lecture publiqueConfiance TUG : moyenne
Sources publiques3
Vérification28/07/2026

Le point décisif

Cette famille d'objets mérite d'être considérée si ses contraintes restent compatibles avec la mission suivante : adapter l’aération d’une pièce occupée à une tendance mesurée plutôt qu’à la seule impression d’air lourd. Le choix doit encore être confronté aux limites documentées, sans transformer une préparation utile en promesse universelle.

Questions fréquentes

Les points à clarifier avant de choisir

Mesure-t-il toute la qualité de l’air ?

Non, le CO2 n’est qu’un indicateur parmi d’autres.

Faut-il le placer près du visage ?

Non, le souffle direct perturbe la représentativité.

Doit-on le calibrer ?

La documentation prévoit des modes de calibration à suivre.

État éditorial : cette fiche continue d’être relue. Aucune information manquante n’est remplacée par une donnée inventée.