Fiche TUG
Ordinateur de plongée
Lire les limites avant les chiffres
Comprendre un ordinateur de plongée : modes Air et Nitrox, décompression, compas, intégration d’air, compatibilité des émetteurs et procédures de secours.
Profondeur, durée, mélange respiratoire et remontée interagissent ; une lecture claire aide, mais une configuration erronée peut rendre l’information trompeuse. L’ordinateur mesure notamment profondeur et temps, applique un modèle de décompression et présente des limites calculées selon le mode et le gaz configurés. Pour TUG, la question n'est donc pas d'accumuler du matériel, mais de vérifier si ordinateur de plongée répond à la mission annoncée dans ses conditions réelles d'usage.
Ce qu’il faut savoir en 30 secondes
À considérer si modes adaptés et lisibilité restent compatibles avec la mission réelle.
Un ordinateur de plongée calcule et affiche des informations de mission à partir du profil mesuré et des réglages choisis. Il peut intégrer pression de bouteille et compas, mais il exige formation, configuration correcte, planification et instruments de secours : son écran ne transforme pas une plongée risquée en plongée sûre.
- Confiance
- Confiance TUG : moyenne
- Ce qui fonde la fiche
- Niveau de preuve moyen : 2 source(s) publique(s), sans test physique TUG revendiqué.
- Dernière vérification
- 29/07/2026
- Version de page
- 2.0
Pour qui
- Présenter les informations essentielles sur un écran lisible.
- Utiliser un compas numérique comme aide, avec une technique indépendante.
Quand ce n’est pas le bon choix
- Un calcul de décompression reste un modèle, pas une garantie contre l’accident.
- Une mauvaise valeur de gaz ou un mode incorrect peut fausser les indications.
Dans le réel
Ce que ça change concrètement
Présenter les informations essentielles sur un écran lisible.
Utiliser un compas numérique comme aide, avec une technique indépendante.
Ajouter la pression transmise sans supprimer les contrôles manométriques et les règles de réserve.
Comprendre
Le problème à résoudre avant de comparer les objets
Profondeur, durée, mélange respiratoire et remontée interagissent ; une lecture claire aide, mais une configuration erronée peut rendre l’information trompeuse.
L’ordinateur mesure notamment profondeur et temps, applique un modèle de décompression et présente des limites calculées selon le mode et le gaz configurés.
Configurer
Sélectionner le mode et le mélange réellement utilisés avant la plongée.
Observer
Lire profondeur, temps, vitesse de remontée et informations de décompression sans attendre une alerte tardive.
Intégrer l’air
Appairer un émetteur compatible si la pression de bouteille et le temps de gaz restant sont nécessaires.
Prévoir la panne
Conserver tables, instrument de secours et procédure adaptées au niveau de plongée.
Usages réels
Les situations qui changent la décision
Plongée loisir
Présenter les informations essentielles sur un écran lisible.
Navigation
Utiliser un compas numérique comme aide, avec une technique indépendante.
Suivi du gaz
Ajouter la pression transmise sans supprimer les contrôles manométriques et les règles de réserve.
Bien choisir
Les critères qui changent vraiment la décision
Modes adaptés
Vérifier Air, Nitrox, multi-gaz ou Gauge selon la formation et la mission.
Lisibilité
Évaluer écran, contraste, taille des données et commandes avec gants.
Intégration d’air
Contrôler nombre et compatibilité des émetteurs, appairage et comportement en perte de liaison.
Alimentation
Connaître charge, autonomie, indicateur et procédure en cas de batterie faible.
Journal et mises à jour
Vérifier transfert des plongées et politique de logiciel sans dépendre du cloud pour la sécurité immédiate.
Références documentées
Des exemples documentés, pas un classement automatique
Peregrine TX
Ordinateur de plongée loisir avec grand écran, compas et intégration d’air optionnelle.
Point utile : Fonctions, modes et documentation d’assistance disponibles auprès du fabricant.
Limite : Les fonctions avancées exigent réglages, émetteur compatible et compétences adaptées.
Source officielleLimites
Ce que cette fiche ne promet pas
- Un calcul de décompression reste un modèle, pas une garantie contre l’accident.
- Une mauvaise valeur de gaz ou un mode incorrect peut fausser les indications.
- La pression sans fil dépend d’un émetteur compatible et d’une liaison qui peut être interrompue.
- L’usage doit rester cohérent avec la formation, le plan de plongée et les procédures du binôme.
Alternatives contextuelles
Faire autrement reste une option
Ordinateur plus simple sans intégration d’air
Utile si : La mission est loisir et la priorité va à la lisibilité
Compromis : La pression reste sur un manomètre séparé.
Tables et instruments séparés
Utile si : Une procédure de secours indépendante est recherchée
Compromis : Moins de calculs automatisés.
Ordinateur technique redondant
Utile si : La formation et le profil imposent multi-gaz et redondance
Compromis : Complexité et coût supérieurs.
État des preuves
Ce qu’on sait — et ce qu’on ne sait pas encore
Ce qu’on sait
- Sélectionner le mode et le mélange réellement utilisés avant la plongée.
- Lire profondeur, temps, vitesse de remontée et informations de décompression sans attendre une alerte tardive.
- Appairer un émetteur compatible si la pression de bouteille et le temps de gaz restant sont nécessaires.
- Conserver tables, instrument de secours et procédure adaptées au niveau de plongée.
Ce qu’on ne sait pas encore
- À vérifier dans le contexte réel : modes adaptés et son effet sur la mission annoncée.
- À vérifier dans le contexte réel : lisibilité et son effet sur la mission annoncée.
Preuve et fraîcheur
Ce que les sources permettent réellement de dire
Synthèse fondée sur les sources publiques visibles dans la fiche ; les affirmations restent attribuées et aucun test physique TUG n'est revendiqué.
Le point décisif
Cette famille d'objets mérite d'être considérée si ses contraintes restent compatibles avec la mission suivante : suivre le profil d’une plongée et prendre des décisions conservatrices à partir de réglages compris par le plongeur. Le choix doit encore être confronté aux limites documentées, sans transformer une préparation utile en promesse universelle.
Questions fréquentes
Les points à clarifier avant de choisir
L’intégration d’air remplace-t-elle toute redondance ?
Non. Elle ajoute une lecture ; le plan de panne et les contrôles adaptés restent nécessaires.
Peut-on utiliser n’importe quel mélange ?
Non. Le mode, les limites du fabricant et la formation doivent correspondre au gaz réellement employé.
Une profondeur maximale est-elle une profondeur conseillée ?
Non. C’est une qualification matérielle, distincte des limites de formation et de planification.
État éditorial : cette fiche continue d’être relue. Aucune information manquante n’est remplacée par une donnée inventée.